C'est la parade des tourments intimes
Menée par des spectres marionnettes,
Sans cesse nous submergent et nous abiment,
Des erreurs et des pensées obsolètes.

# Posted on Friday, 27 March 2009 at 11:08 AM

Enucléés, sourd et muets. Ah ! Je veux qu'ils meurent tous.


Je veux qu'ils meurent tous au moins une fois
Ces humains qui jugent toutes les babioles;
Tous une fois ces gens ces juges frivoles
Qu'ils soient engloutis par une pensée d'effroi.

# Posted on Friday, 27 March 2009 at 11:05 AM

Une immensité cachée.


Ici, dans ce c½ur forestier de bois tortus,
Vivent les mystiques légendes folkloriques ;
Avec les grands esprits des éléments perdus,
Communient de sages être féériques.

Là, en ce saule que le temps a éventré
Habite une famille naine aux traits gnomiques ;
Dans cette rivière où coule la pureté,
Gracieusement nagent les ondines mythiques.

Là, se meuvent avec finesse les fées pastel,
Dans l'air tantôt doucereux, tantôt colérique;
Dans le feu brutal et ses flammes solennelles,
S'éprennent et s'éperdent les démons sataniques.

# Posted on Thursday, 26 March 2009 at 10:12 AM

Edited on Thursday, 26 March 2009 at 12:39 PM

6

Rythmes lourds, impartiaux.
Paroles exhutoires.
Tous les sentiments noirs
Vomis dans un pogo.
Mouvement, pas fatal.
Le sabbat du métal.

# Posted on Thursday, 26 March 2009 at 10:09 AM

Métal symphonique

(Déjà viennent me caresser de leur musique,
Les clavecins altiers et les lyres antiques.
Je la suis. Tombe dans un gouffre symphonique.
Je m'éprends et je m'éperds dans un ch½ur sismique ...)

Les longues plaintes, démentes et distordues
Ensorcellent d'une folie machiavélique,
Et l'on voit dans la sylve noire l'amant déchu
S'exhorter sous la Lune de cris diaboliques.

La chorale, haute et typiquement auguste
Fait revivre les noblesses de chants lyriques,
Et de son coeur hautain, céleste mais robuste,
Rend vifs nos coeurs et nous pare de folklorique.

Les discours graves, impartiaux et résolus
Remplissent de combativité nos éthiques,
Répit content pour toutes ces âmes fourbues,
Salut à tous ces pauvres guerriers homériques.

Les instruments complaignent leurs joies et blessures,
Ces instruments nobles de bois ou électriques,
Ces instruments tintant de cuivre et ceux battus,
Ce quatuor de mon coeur ces cordes mystiques.

# Posted on Wednesday, 25 March 2009 at 2:01 PM

Edited on Tuesday, 31 March 2009 at 1:52 PM