Mathis

Mathis

Ô mon farfadet jovial et coquin,
Mon petit lutin pétillant de vie !
Virevolte et vis en de beaux matins,
Anime le monde de ta magie !

Ô mon amour, ma source de nature,
Lorsque tu m'offres tes bienheureux souhaits,
Tout ce béton ce plastique et ces murs
Se transforment en une verte forêt !

Ô mon gnome éthéré, fais-moi la vie !
Embrasse-moi de tes lèvres carmin,
Evade-moi de ce peuple terni
Par tes airs mimés, innocent malin !

# Posted on Tuesday, 24 March 2009 at 3:11 PM

Edited on Sunday, 12 April 2009 at 11:03 AM

Purifier ce monde ... dans le sang !

Si bon son coeur est, si pures sont ses pensées !
(On blesse son âme et rabaisse ses idées.)
Incompréhension. Noyé dans une marée.
(On blesse son âme et rabaisse ses idées.)
Plus vides encore que des poissons de marché !
(On blesse son âme et rabaisse ses idées.)
Patient, il essaie d'accepter ces forcenés.
(On blesse son âme et rabaisse ses idées.)
Sans cesse violenté, sans cesse harcelé.
(On blesse son âme et rabaisse ses idées.)
S'il allait rejoindre les tranquilles suicidés ?
(On blesse son âme et rabaisse ses idées.)
Mais non, il veut vivre ce rêveur passionné !
(On blesse son âme et rabaisse ses idées.)
S'il allait, chemin faisant, tous les poignarder ?

# Posted on Tuesday, 24 March 2009 at 3:10 PM

Edited on Wednesday, 25 March 2009 at 2:02 PM

7



Paroles pour exister.

Le son arrive. Bloqué.
Reste dans la gorge serrée.
Spasme. Convulsion. Gênés.
Etre et ne pas exister.
Suffocation par bouffées.

Fin accablante et frustrée.


# Posted on Tuesday, 24 March 2009 at 3:08 PM

Edited on Thursday, 26 March 2009 at 10:10 AM

Médiéval


Château des temps médiévaux, noble bastille,
Ô combien tes formes arrondies m'émoustillent !
Chacune de tes pierres me conte une histoire,
Des complots, tragédies, et romances du soir !

J'aime explorer tes tortues demeures mystiques,
Et m'imaginer mille romances épiques !
En toi repose l'élégance devinée
Et l'impériale splendeur de tes héritiers !

Partout tes niches, tes voûtes et tes arcades,
Tes portes de bois, tes escaliers en tornade,
Tes fenêtres et chandeliers de fer forgé,

Tes tapisseries chroniques et bois sculptés,
Tes portraits de gentilshommes et de gentes dames,
Me proposent une mystérieuse promenade !



(Déjà viennent me caresser de leur musique,
Les clavecins altiers et les lyres antiques.
Je la suis. Tombe dans un gouffre symphonique.
Je m'éprends et je m'éperds dans un ch½ur sismique ...)


pix : de moi
Médiéval

# Posted on Saturday, 21 March 2009 at 5:46 AM

Edited on Sunday, 12 April 2009 at 11:25 AM

Va t'en !

Va t'en !

Toi qui jamais français ne te recense,
Qui n'a de la nation que les papiers,
Toujours hausses d'étrangères nuances :
Toi, allogène à la communauté !

Toi qui affliges notre belle langue,
Toi qui jures de jurons aliénés,
Qui de dialectes impies l'étrangle :
Toi l'impoli, l'hypocrite grossier !

Toi qui dis que le racisme l'offense
Et qui insulte de "sale français",
Toi qui de ta race fais les louanges :
Toi le raciste, toi l'écervelé !

Toi qui siffles et méprises la France
Et qui y vis et aime à la souiller :
Pourquoi, au lieu de lui faire violence,
Ne dégages-tu pas dans ta contrée ?

# Posted on Saturday, 21 March 2009 at 5:44 AM

Edited on Sunday, 12 April 2009 at 11:09 AM